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Konko, l’impatient franco-maroco-sénégalais
2 réactions

Par Malik, le 21 septembre 2010 à 20h16

Trois passeports et trois nationalités possibles, pour autant de choix de carrière.

Né à Martigues le 9 mars 1984 d’un père sénégalais et d’une mère marocaine, Abdoulay Konko peut opter pour les couleurs de ses pays d’origine ou celles de son pays d’adoption.

Mais le latéral droit du FC Séville hésite. A 26 ans, il a encore besoin de réflexion. Plutôt étonnant pour un joueur qui n’a jamais perdu de temps dans sa carrière.

Formé à l’ASPTT Marseille puis passé par le centre de formation de Martigues, Konko est présenté au début des années 90 comme un talent prometteur, que l’on destine déjà au voisin phocéen.

Mais le principal intéressé ne l’entend pas de cette oreille. Et lorsque les sirènes de la Juventus lui proposent à 18 ans un contrat pro, l’impatient n’hésite pas très longtemps.

Le latéral franchit les Alpes et se voit prêté dans un premier temps à Crotone en Serie B. Sa polyvalence et son engagement séduisent et Konko n’y fait donc pas long feu. Il rejoint quelques mois plus tard la Serie A, à Sienne en 2006, puis au Genoa en 2007.

A Gênes, Konko gagne la confiance de son entraîneur Gianpiero Gasperini et réalise sa première saison pleine (37 matchs, 3 buts).

Mais une nouvelle fois, l’arrière droit ne s’éternise pas dans son club. Courtisé pendant l’été 2008 par le FC Séville, qui vient alors de perdre Alves, Konko dit banco. Il traverse la Méditerranée vers l’Espagne tandis qu’un chèque de 9 millions d’euros fait le chemin inverse.

L’inconnu du Genoa attire alors l’attention des médias ainsi que celle des Fédérations sénégalaise, marocaine et française. Les Lions de la Téranga sont les premiers à approcher le joueur, qui décline leur offre en attendant un appel des Bleus.

Ceux-ci se manifestent finalement en novembre 2009, avec une pré-convocation pour les barrages des éliminatoires du Mondial 2010 contre l’Irlande. Mais Domenech ne retient pas le latéral dans sa liste définitive qui rate ainsi la Coupe du Monde africaine.

Une absence salutaire puisqu’elle lui permet d’échapper au fiasco de l’équipe de France.

Ignoré pour le moment par Laurent Blanc, Konko n’a cependant pas perdu les faveurs des délégations marocaine et sénégalaise qui n’ont pas perdu espoir de convaincre le joueur.

L’approche de la CAN 2012 pourrait pousser le latéral à accélérer sa réflexion.

Au sein de la Fédération chérifienne, qui a pris à bras le corps le dossier des binationaux, il se dit d’ailleurs que Konko serait sur le point d’accepter le challenge que lui offre Eric Gerets, l’entraîneur qui avait déjà tenté de le recruter lorsqu’il occupait le banc de l’OM.

Photo : sevillafc.es

 

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2 réactions

  1. mohamed le 13 octobre 2010 à 12 h 15 min

    je suis marocain et je serai fier que abdoulaye joue avec nous il est très bon et dispose d une bonne marge de progression il aurait qu a prendre le bateau pour venir jouer au Maroc ses matchs en effet l Andalousie est a 14 km de tanger!!!!
    BIENVENUE ABDOULAYE ON T ATTEND

  2. MESTARE le 8 novembre 2010 à 11 h 16 min

    on est pas bosoin des joueur qui hésit leur choix

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